Comment traiter la plainte de la Victime

Nous avons exploré la transaction d’une Victime se plaignant d’un Persécuteur absent à un Sauveur potentiel.

Et des pistes de résolution en recherchant les besoins respectifs.

La phrase stimulus

Elle était assez simple, la victime critique ou se plaint d’une tierce personne, le persécuteur. Dans notre cas, ce fut :

Sandrine est une connasse.

Que certains ont décliné en d’autres prénoms et noms d’oiseaux.

Les réactions du sauveur réticent

Sentiments, besoins et demandes :

  • Les sentiments furent de l’ennui, de la gêne et quelquefois de la colère.
  • Les besoins furent : l’harmonie, la légèreté et l’authenticité. L’authenticité renvoyait à une demande d’échange où chacun parle de soi… et non d’autrui.
  • Nous n’avons pas trouvé de demande positive, seulement la demande négative : ne pas parler des autres de façon négative quand je suis là. La seule solution fut que le sauveur signale quand son besoin n’était pas satisfait.

Passons au plaignant…

Les besoins de la victime

Le besoin le plus important fut celui de reconnaissance… dans le passé et de paix dans le présent. La victime n’a pas cicatrisé d’un trauma passé et pense qu’en en parlant avec autrui, cela résoudra son problème. En testant :

Tu aurais eu besoin de reconnaissance et tu aimerais être en paix maintenant.

Cela calmait considérablement le plaignant. Une personne critiquant autrui s’est inconsciemment critiquée auparavant dans sa tête et a du mal à s’accepter comme elle est, et de se valoriser, des besoins proches de celui de la reconnaissance.

En conclusion

Sachez aller dans le passé et revenir au présent.

Si vous avez des remarques, laissez-moi un commentaire.

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