Le besoin de s’accepter tel que l’on est

Quand une nouvelle personne vient dans le groupe, nous faisons un tour de piste pour illustrer un de ses besoins par des stratégies.

Le besoin fut de « s’accepter tel que l’on est »

S’accepter tel que l’on est

Les désirs exprimés initialement furent « d’être entendue » et « incluse ». « Être entendu » n’est pas vraiment un besoin, tout comme « être inclus », car ils dépendent d’autrui. Votre interlocuteur peut toujours vous dire « mais je t’entends » ou « je vois ce que tu veux dire » sans que cela vous rassure pour autant.

Comme le dit Bert Hellinger :

La plupart des personnes qui demandent à être entendues ne voient pas et celles qui demandent à être vues n’entendent pas.

Pour Marshall Rosenberg, le désir « d’être entendue » est lié à un besoin d’empathie et la demande est souvent une reformulation de ce que l’on dit.

J’ai suivi la piste de l’appartenance et j’ai changé le besoin en « s’accepter tel que l’on est ». En effet, si vous vous acceptez tel que vous êtes, vous n’avez plus besoin d’appartenir à un groupe et de respecter ses règles. La plupart de ces règles sont des règles d’appartenance et d’exclusion qui font appel à la bonne conscience, comme dans la justice expiatrice, à l’opposé d’une bonne gouvernance.

Quelques stratégies possibles

Voici donc des stratégies possibles pour s’accepter tel que l’on est :

  • Quand j’écris, je suis en transe et j’aime bien ce que je fais. Je suis content de moi et je m’accepte tel que je suis.
  • Quand je cours et que je vois quelqu’un qui me dépasse, j’accepte mes limites tel que je suis.
  • Quand je me fais plaisir et que je me valorise.
  • Je m’écoute : je fais une demi-heure de gymnastique, j’écris, je lis.
  • Je vais prendre soin de moi et je prends un Doliprane.
  • J’accepte d’être humaine et imparfaite.
  • Je regarde mon passé et ne regrette aucun de mes choix.
  • Je pratique le Yoga.
  • Je pense à un ciel bleu et des nuages blancs qui passent.
  • Je vais dans mon lieu de ressources.
  • Je me fais rire. Je dédramatise en rigolant de moi-même.
  • Je me dis que les choses passent.
  • Je fais des choses qui ne se font pas. Je rigole à des moments où personne ne rit.
  • Je m’amuse avec moi-même.

Vous avez donc l’embarras du choix. Marshall préconise de se pardonner et de rechercher ce que l’on a appris.

Pour aller plus loin

Un article sur le besoin d’être vu ou entendu.

Une vidéo en anglais de Marshall sur le besoin d’être entendu.

Un audio en anglais de Marshall « du jugement de soi au pardon de soi »

From Self-judgment to Self-forgiveness

Une vidéo des Monthy Python pour découvrir une autre stratégie.

Siffle un peu pour tout arranger

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