Voici un deuxième article sur la bienveillance.

Bienveillance

Nous avons voulu partager ce qu’elle représentait pour chacun d’entre nous dans notre groupe de pratique. Pour partager ce besoin, la proposition était de préciser les circonstances dans lesquelles ce besoin était rempli et l’effet que cela avait sur notre corps. Voici le résultat de l’expression de chacun.

En confiance et sans jugement

Je sens de la bienveillance quand chacun a droit à la parole dans un groupe. Quand le superviseur est très bienveillant et sans jugement. Quand les règles sont claires pour tout le monde. Quand l’autre est aussi important que moi, sans compétition.

Alors, je peux me détendre, me sentir reliée à la terre dans mon corps. La respiration est facilitée et ma voix est posée. Je me sens joyeuse, calme et dans la gratitude. Je m’exprime sans appréhension, spontanément. Je me fais plus confiance aussi et je suis plus créative et plus ouverte. Je me sens accueillie telle que je suis. Je laisse de côté ce qui pourrait me faire peur et je m’ouvre.

Quand les autres sont bienveillants avec moi, je peux être bienveillante avec eux. C’est aussi important que l’on me regarde quand je parle.

L’intimité des petits groupes où la parole circule

Je ressens de la bienveillance dans des petits groupes, quand j’ai confiance, quand je peux écouter et me sentir écouter sans jugement, quand je peux m’ouvrir à ma fragilité. J’accepte ma vulnérabilité, je suis libre d’exprimer ce qui se passe en moi. À ce moment, j’ai envie d’être bienveillant, d’exprimer de la gratitude, de transmettre ce que je reçois.

Être le bienvenu

Quand je me sens être le bienvenu et accueilli inconditionnellement, que la personne reste, même si elle est en conflit avec moi, quand j’ai confiance dans la vie. Quand je peux prendre le temps de me poser, d’aller au bout de ma pensée pour l’exprimer en toute confiance.

À ce moment-là, je ressens de la détente dans tout mon corps. Je peux alors m’appuyer en confiance sur mon siège.

Quand mes paroles sont reformulées

Quand je médite, je ressens de la bienveillance envers moi-même. Mon corps, puis mon esprit se détendent. Envers les autres, c’est quand je suis moi-même à l’écoute et quand la personne reformule ce que je viens de dire.

En conclusion, vive la bienveillance

Nous avons partagé des moments d’intimité dans lequel chacun a pu exprimer ce que la bienveillance était pour lui. J’adore ces soirées dans lesquelles je peux être plus proche de moi et des autres en toute sérénité. Vive la bienveillance.

Et pour vous ? Que représente la bienveillance. Prorogation si vous avez des remarques, laissez-moi un commentaire.