Pensez-vous qu’il soit important de parler de vous ? Privilégiez-vous le ON, le TU au JE ? Si c’est le cas, vous avez du mal à intéresser vos partenaires. Vous êtes beaucoup plus vivant quand vous parlez de vous que quand vos parlez en généralités.

Pensez à une situation quelconque, en lien avec une autre personne. Quelles sont les pensées qui vous viennent spontanément à l’esprit ? Sont-elles orientées sur une déclaration d’intérêt général, vers votre interlocuteur ou vers vous-même ? Supposons que vous soyez une femme, vous taillez vos rosiers pendant que votre mari lit un journal et vous observe de temps en temps.

Comparez les expressions suivantes :

– Il n’a vraiment rien à faire, pourquoi ne m’aide-t-il pas ?

– J’adore tailler les rosiers.

– Il est fainéant, comme d’habitude.

– Les hommes ne cherchent qu’à se reposer pendant que les femmes travaillent.

– Il est fatigué et mérite bien son repos.

– Les rosiers sont magnifiques cette année.

– Je suis fatiguée de tailler les rosiers.

– Les hommes adorent se cultiver.

– Les femmes adorent la nature.

Lesquelles sont des généralités ? Lesquelles parlent de l’autre ? Lesquelles parlent de vous ?

La réponse est facile, quand vous parlez de vous, votre phrase commence par JE….

Alors que pouvez-vous faire pour vous entraîner ?

  • Demandez à votre interlocuteur de vous le signalez.
  • Notez toutes vos croyances “généralisatrices” et décomposez observation, sentiment et besoin.
  • Stoppez vos jugements. C’est difficile et cela prend du temps.
  • Pratiquez dans un groupe avec 3 chaises : une pour le ON, une autre pour le TU et le IL, la dernière pour le JE. Changez de chaise quand vous changez de discours.

Si vous avez d’autres idées, signalez-moi, je serai très content, car j’ai besoin de progresser et de pratiquer.