Maman, j’ai trop peur de mourir

Avez-vous déjà eu peur que votre enfant vous pose cette question ?Voici les réflexions de notre dernier groupe de pratique.

Le dialogue empathique

Il consiste à chercher ce qui est vivant en chacun des protagonistes. Nous avons poursuivi ce dialogue en mode girafe :

  • Mère : as-tu besoin de soutien ? De quoi veux-tu parler ? De ma mort ou de la tienne ?
  • Enfant : je ne sais pas. J’aimerais échanger, savoir comment chacun l’imagine. J’ai peur que tu sois triste si je meurs.
  • Mère : je serais sûrement triste si tu meurs. Je ferais du mieux que je peux pour aimer la vie.

Les besoins de l’enfant sont donc un besoin d’échange et de célébrer la vie.

Les besoins du parent sont plus un besoin de célébrer la vie et… d’être en paix avec sa mort.

Les dynamiques morbides

Suivant Bert Hellinger, elles sont au nombre de trois :

  • « Je te le rappelle » est la moins morbide. Elle rappelle souvent une maladie de peau par une autre maladie de peau ou de l’asthme.
  • « Je te suis », quand quelqu’un n’arrive pas à faire le deuil d’une autre personne et veut la suivre dans la mort.
  • « Plutôt moi que toi », quand une personne veut mourir à la place d’une autre, comme dans le cas d’anorexie.

L’expiation ressemble à « je te suis », comme dans le cas de l’avortement. Il est donc essentiel d’être bien, même quand autrui va mal…. et vous parle de la mort.

Pour aller plus loin

  1. Une vidéo d’Arte sur la mort et les enfants

 

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